La plupart des personnes qui nous écrivent au sujet d’une rhinoplastie secondaire en Turquie vivent avec ce problème depuis un certain temps. Elles ont payé pour une opération, attendu la fin de l’œdème, puis réalisé peu à peu que le nez dans le miroir n’était pas celui qu’on leur avait promis, ou qu’elles ne pouvaient plus respirer correctement. Certaines sont en colère. La plupart sont simplement lasses de la situation.
Si c’est votre cas, une rhinoplastie secondaire en Turquie peut généralement faire une réelle différence. Une seconde rhinoplastie reste toutefois une opération plus difficile que la première, et il est utile d’en comprendre les raisons avant de réserver. Notre aperçu de la rhinoplastie en Turquie présente le contexte général.
Un simple œdème, ou un véritable problème ?
La première année, il est vraiment difficile de se prononcer, et c'est la raison du délai de douze mois mentionné plus haut. Une pointe qui paraît bulbeuse à quatre mois peut être parfaitement normale à quatorze mois. Certaines choses, en revanche, ne s'arrangent pas. Un effondrement au milieu de l'arête ne se corrigera pas de lui-même, pas plus qu'une narine relevée au point de laisser voir l'intérieur de face. Une marche sur l'arête, perceptible au toucher, a également tendance à rester en place.
Comparer vos propres photos mois après mois, comme un avant/après approximatif, permet souvent de voir si les choses évoluent encore, surtout si chaque photo est prise dans la même lumière et sous le même angle. En cas de doute, envoyez-nous quand même des photos, avec la date de votre première opération. Nous préférons vous dire d'attendre encore quelques mois plutôt que de vous laisser vous inquiéter.
Problèmes courants après une rhinoplastie ratée
« Ratée » est un mot dur, et de nombreuses premières opérations ont été réalisées avec de bonnes intentions. Pourtant, les mêmes problèmes reviennent régulièrement dans les nez que nous voyons en révision.
Le « bec de perroquet » (pollybeak) est l'un des plus fréquents. La zone juste au-dessus de la pointe reste pleine, voire se relève après l'opération, ce qui fait courber le profil vers le bas comme un bec d'oiseau. En général, la pointe n'a pas été suffisamment soutenue, ou du tissu cicatriciel s'est accumulé au-dessus.
Vient ensuite le nez en selle, où le milieu de l'arête s'est affaissé. La plupart du temps, trop de septum a été retiré, et l'arête n'avait plus rien sur quoi reposer. La respiration en pâtit souvent aussi. La solution consiste à remettre du cartilage en place.
La pointe pincée est plus subtile. La pointe paraît étroite et les bords des narines se creusent vers l'intérieur, surtout lors d'une inspiration forcée. Les pointes trop relevées, où le nez a été tourné vers le haut au point de laisser voir les narines de face, constituent une autre raison fréquente de recourir à une seconde rhinoplastie. Un nez simplement resté tordu en est une autre.
Un nez rendu trop petit
Parfois, le problème vient du fait que trop de matière a été retirée. L'arête est basse et la pointe paraît pincée, de sorte que le nez semble rétréci par rapport au reste du visage. Les personnes dans cette situation disent souvent qu'elles ont l'air « opérées », même aux yeux d'inconnus.
Il est tout à fait possible d'agrandir à nouveau un nez, mais cela implique d'ajouter du cartilage, souvent en quantité importante. Le cartilage costal est fréquemment nécessaire ici, car le septum a parfois déjà disparu. L'objectif est de restaurer des proportions harmonieuses, pas de recréer exactement le nez d'origine.
Après une opération fermée réalisée ailleurs
Après une rhinoplastie fermée réalisée ailleurs, ce que l'on remarque le plus souvent est une petite crête sur l'arête, qui apparaît une fois l'œdème résorbé. Sous une peau fine, même un millimètre peut accrocher la lumière. Ce sont souvent parmi les problèmes les plus faciles à corriger, parfois avec une opération bien plus légère qu'une révision complète.
Quand la raison est respiratoire, et non esthétique
Certaines révisions n'ont rien à voir avec l'apparence. Si l'on prélève trop de cartilage au milieu du nez, les parois latérales peuvent s'affaisser vers l'intérieur. Les chirurgiens appellent cela un collapsus valvulaire. Au quotidien, cela se traduit par la sensation qu'un côté, voire les deux, se ferme à l'inspiration, et beaucoup de personnes finissent par dormir la bouche ouverte.
La réparation est structurelle. De fines bandes de cartilage, appelées greffons d'écartement (spreader grafts), sont placées le long de l'arête pour maintenir les parois écartées, et un septum resté tordu lors de la première opération est redressé. Tout cela se fait au cours de la même révision.
D'où provient le nouveau cartilage
Vous trouverez dans la section ci-dessus l'ordre que suivent les chirurgiens. Ce qu'elle ne peut pas vous dire, c'est ce que ressent chaque option par la suite.
Prélever du cartilage sur l'oreille laisse une incision dissimulée derrière celle-ci. La plupart des personnes disent que l'oreille tire légèrement pendant une semaine ou deux, puis qu'elles n'y pensent plus.
Le prélèvement costal implique une incision sur le bas du thorax, et tousser ou rire fera mal pendant quelques semaines. Notre page rhinoplastie ethnique décrit plus en détail la convalescence après prélèvement costal, puisqu'il y est également souvent utilisé.
Pourquoi presque toutes les révisions se font en technique ouverte
Une fois qu'un nez a déjà été opéré, il est rempli de tissu cicatriciel, ce qui rend difficile de distinguer une couche de la suivante. C'est pourquoi nous l'ouvrons, comme décrit sur la page rhinoplastie ouverte : la cicatrice peut être libérée et la structure vérifiée avant d'ajouter quoi que ce soit de nouveau. Si votre première opération était ouverte, la même petite cicatrice sous la pointe est généralement réutilisée.
Obtenir vos anciens comptes rendus opératoires
Votre ancien compte rendu opératoire est le document le plus utile que vous puissiez apporter. Il indique ce qui a été retiré et, approximativement, ce qu'il reste. Une demande écrite suffit généralement, car le dossier vous appartient. Vous avez besoin du compte rendu opératoire complet, pas d'une simple lettre de sortie. Des notes dans une autre langue ne posent pas de problème ; nous les ferons traduire.
Parfois, il n'y a rien à récupérer, par exemple parce que la clinique n'existe plus. Dans ce cas, nous nous appuyons sur l'examen clinique, et sur une imagerie si elle est utile, et certains choix sont laissés jusqu'à l'opération elle-même.
Une retouche suffit-elle ?
Certains problèmes sont mineurs. Une petite bosse sur l'arête, ou une légère irrégularité au niveau de la pointe, peut parfois être corrigée par une intervention bien plus courte. Un comblement par injection masque parfois une légère dépression, même si cela ne fait que la dissimuler.
Tout ce qui touche à la respiration, ou un nez ayant perdu son support, nécessite une rhinoplastie secondaire complète. Nous vous dirons honnêtement dans quel cas vous vous trouvez. Une intervention plus limitée est facturée à son propre tarif, afin que vous ne payiez pas pour une révision complète dont vous n'avez pas besoin.
Ce qu'une révision ne peut pas faire
Il est important d'être honnête sur les limites. Une peau déjà opérée devient généralement plus épaisse et plus rigide, et masque les détails. Tout le tissu cicatriciel ne peut pas être retiré, et un nez ayant perdu beaucoup de soutien lors de la première intervention ne retrouvera peut-être jamais la finesse d'un nez jamais opéré.
Ce que vous pouvez raisonnablement espérer, c'est une amélioration nette de votre principale préoccupation, souvent accompagnée d'une respiration plus facile. Les personnes conscientes qu'il ne s'agit pas d'un nouveau départ sont généralement les plus satisfaites.
Un second avis après une opération réalisée ailleurs
Nous recevons de nombreuses personnes ayant eu leur première rhinoplastie dans une autre clinique, en Turquie ou à l'étranger. Vous n'avez besoin de l'approbation de personne ni d'expliquer qui est responsable. Nous examinons simplement le nez tel qu'il est aujourd'hui et vous disons ce qui peut être fait. Parfois, la réponse est d'attendre. Il arrive aussi que le résultat soit meilleur que vous ne le pensez, le problème étant surtout lié à l'œdème ou aux attentes.
Une intervention plus longue au bloc opératoire
Les révisions prennent généralement plus de temps qu'une première rhinoplastie, parfois beaucoup plus, car le tissu cicatriciel doit être libéré lentement avant toute reconstruction. Si du cartilage costal est prélevé, cela allonge encore la durée. Avant l'intervention, notre anesthésiste vous examine de façon indépendante, et vous passez la première nuit en service hospitalier. Rien de tout cela ne change le prix. Votre plan indiquera une durée approximative à prévoir.
Faire de nouveau confiance à un chirurgien
Il est normal de se méfier après une mauvaise expérience. Posez toutes les questions nécessaires, et ne laissez personne vous précipiter vers une date, nous y compris.
Convalescence après une rhinoplastie secondaire
Attendez-vous à un peu plus de tout par rapport à la dernière fois. L'œdème est généralement plus marqué après une révision, en partie à cause du tissu cicatriciel et en partie parce que l'intervention est plus complexe. Votre attelle est retirée vers le septième jour, et les ecchymoses s'estompent au cours des deux semaines suivantes.
Puis vient l'attente. Les révisions nécessitent souvent plus d'un an avant que la pointe ne révèle sa forme définitive. Après avoir déjà attendu une fois, c'est difficile, mais un jugement à six mois est généralement prématuré. Pour une rhinoplastie secondaire en Turquie, la plupart des personnes restent sept à dix nuits à Istanbul, un peu plus longtemps si du cartilage costal a été utilisé.
Évaluer les résultats avant/après d'une rhinoplastie secondaire
Il n'y a pas de galerie photo ici ; les vidéos ci-dessus montrent de vrais patients en révision. Jugez un avant/après de rhinoplastie secondaire selon le problème qu'elle visait à corriger. Si l'arête est droite désormais, ou qu'un côté auparavant obstrué respire mieux, c'est un bon résultat même si le nez n'est pas parfait.
Demandez aux chirurgiens des photos avant/après de rhinoplastie secondaire, pas de premières interventions, et idéalement des cas ressemblant à votre nez. Les avis des patients en révision précisent souvent comment la seconde convalescence s'est comparée à la première, ce qui est utile à savoir.
Prix de la rhinoplastie secondaire en Turquie
4 000 € est le tarif de la rhinoplastie secondaire en Turquie chez nous. Cela comprend le cartilage nécessaire, qu'il provienne du septum, de l'oreille ou des côtes, ainsi que la nuit d'hospitalisation, l'anesthésie, les transferts et le suivi. Le plan indique quelle source de cartilage est probable avant votre voyage, afin que le prix ne change pas le jour même. Un prix plus bas ailleurs qui ne précise pas la source du cartilage mérite d'être questionné.
Le tableau ci-dessus compare ce tarif aux coûts habituels des révisions à l'étranger. Si vous comparez, renseignez-vous pour savoir si le prix de la rhinoplastie secondaire d'une autre clinique inclut le prélèvement costal et la nuit d'hospitalisation. Ce n'est pas toujours le cas.
Plus d'une révision ?
Une seule révision suffit pour la plupart des gens. Un nez très complexe, en particulier un nez ayant déjà subi deux opérations ou plus, nécessite parfois une intervention supplémentaire plus limitée, une fois qu'il s'est stabilisé. Chaque opération ajoute du tissu cicatriciel, c'est pourquoi les améliorations ont tendance à survenir progressivement.
Si votre nez a été opéré à plusieurs reprises, envoyez-nous toutes les notes et photos dont vous disposez. Une rhinoplastie secondaire à Istanbul après de multiples opérations nécessite davantage de temps de préparation, et nous préférons le prendre.

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